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Dermatologie

Le cancer du colon et du rectum

C’est le cancer le plus fréquent, à la fois chez l’homme et dans l’ensemble de la population avec 50 430 nouveaux cas diagnostiqués en France en 2015. Il est très rare avant 50 ans et son incidence augmente progressivement avec l’âge. L’âge moyen au moment du diagnostic est de près de 70 ans.Un cancer de la prostate est une maladie qui se développe à partir de cellules de la prostate initialement normales qui se transforment et se multiplient de façon anormale, jusqu’à former une masse appelée tumeur maligne.
La majorité des cancers de la prostate sont des adénocarcinomes (90 %) ; ils se développent à partir des cellules qui constituent le tissu de revêtement de la prostate (cellules épithéliales).


En savoir plus sur le site de l’INCA (Institut National du Cancer) :
https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-du-colon/Les-points-cles 
https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-du-rectum/Les-points-cles


Le CHANGE assure la prise en charge globale des cancers digestifs, du diagnostic aux traitements : interventions chirurgicales, radiothérapie, chimiothérapie, thérapies ciblées, immunothérapie, radiologie interventionnelle, essais cliniques… Une réunion de concertation pluridisciplinaire de pathologie digestive a lieu chaque semaine, réunissant les équipes médicales, chirurgicales et les radiologues, permettant de proposer un traitement personnalisé.

Le dépistage du cancer colorectal

Le dépistage organisé du cancer colorectal, proposé gratuitement et systématiquement aux 50-74 ans, tous les 2 ans. Il s’agit d’un test de recherche de sang microscopique dans les selles, par méthode immunologique.

En cas de test positif, une coloscopie est nécessaire pour examiner l’intérieur du côlon afin de détecter l’anomalie responsable du saignement.

Un des meilleurs moyens de prévenir le cancer colorectal est de pratiquer une activité physique régulière et d’avoir une alimentation équilibrée. Pendant la maladie, le service des soins de support du Centre Hospitalier Annecy Genevois peut vous aider dans ces démarches.

En savoir plus sur le dépistage en pratique

Le cancer de l’oesophage

Près de 5 000 nouveaux cas de cancers de l’œsophage sont diagnostiqués chaque année en France. Les 3/4 concernent des hommes, pour la plupart âgés de plus de 50 ans. Le cancer de l’œsophage se développe le plus souvent à partir des cellules de la muqueuse. Selon le type de cellule impliquée, on parle de carcinome épidermoïde ou d’adénocarcinome.
En cas de carcinome épidermoïde (tiers moyen ou supérieur de l’œsophage), le traitement le plus souvent proposé est une association radiothérapie-chimiothérapie. Un traitement par immunothérapie est parfois possible, ainsi qu’une prise en charge chirurgicale.
En cas d’adénocarcinome, selon le stade d’évolution de la tumeur diagnostiquée, la prise en charge s’effectue le plus souvent dans le cadre d’un traitement comportant une chimiothérapie, une radiothérapie, une chirurgie, et/ou une immunothérapie.

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Le CHANGE assure la prise en charge globale des cancers de l’oesophage, du diagnostic aux traitements : interventions chirurgicales, radiothérapie, chimiothérapie, immunothérapie, radiologie interventionnelle, essais cliniques… Une réunion de concertation pluridisciplinaire de pathologie digestive a lieu chaque semaine, réunissant les équipes médicale et chirurgicale et les radiologues, permettant de proposer un traitement personnalisé

Le cancer de l’estomac

Environ 6 500 nouveaux cas de cancers de l’estomac sont actuellement diagnostiqués en France chaque année. Les hommes – 65 % des cas, sont plus touchés que les femmes. Dans la majorité des cas, il est liée à la présence d’une bactérie dans l’estomac, Helicobacter pylori.

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Le CHANGE assure la prise en charge globale des cancers de l’estomac, du diagnostic aux traitements : interventions chirurgicales, radiothérapie, chimiothérapie, immunothérapie, radiologie interventionnelle, essais cliniques… Une réunion de concertation pluridisciplinaire de pathologie digestive a lieu chaque semaine, réunissant les équipes médicale et chirurgicale et les radiologues, permettant un traitement personnalisé

Le cancer du canal anal

Le cancer du canal anal touche chaque année près de 1000 personnes en France. Les cancers du canal anal sont rares, et prédominent chez la femme. Ils sont liés dans 90% des cas au Papillomavirus (HPV). La vaccination des filles et garçons contre ce virus, avant l’adolescence, a pour objectif la réduction de sa fréquence.

Chez plus de 90% des patient(e)s, au moment du diagnostic, le cancer du canal anal est encore localisé. Selon le volume de la tumeur, l’équipe médicale du Centre Hospitalier Annecy Genevois propose alors un traitement curatif conservateur local par radiothérapie, associée ou non à une chimiothérapie. Une chirurgie n’est pas systématique et peut être discutée au cas par cas en cas de poursuite évolutive.

Une réunion de concertation pluridisciplinaire de pathologie digestive a lieu chaque semaine, réunissant les équipes médicale et chirurgicale et les radiologues, permettant de proposer une prise en charge thérapeutique personnalisée.

Le cancer du pancréas

Sur 14 000 nouveaux cas de tumeur maligne du pancréas diagnostiqués chaque année en France, environ 13 000 sont des adénocarcinomes (cancer du pancréas). Les principaux facteurs de risque en sont le tabac, l’obésité, le diabète, et les antécédents familiaux multiples.

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Le CHANGE assure la prise en charge globale des cancers du pancréas, du diagnostic aux traitements : endoscopie interventionnelle, interventions chirurgicales, radiothérapie, chimiothérapie, radiologie interventionnelle, essais cliniques… Une réunion de concertation pluridisciplinaire de pathologie digestive a lieu chaque semaine, réunissant les équipes médicale, chirurgicale et les radiologues, permettant de proposer une prise en charge thérapeutique personnalisée.

Le cancer du foie

Il existe deux types de cancers primitifs du foie. Il faut les différencier des lésions secondaires hépatiques ou « métastases » d’un cancer ayant débuté dans un autre organe, et dont le traitement dépend de la lésion primitive.
 l’hépatocarcinome (le plus fréquent),
le cholangiocarcinome (développé aux dépens des voies biliaires).
En France, avec plus de 8 000 nouveaux cas chaque année, l’hépatocarcinome est au 12ème rang des cancers en termes de fréquence. L’homme est concerné dans 8 cas sur 10, essentiellement après 50 ans.

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Le développement de la prise en charge pluridisciplinaire a permis d’enregistrer des progrès notables pour ces deux types de cancer. Le Centre Hospitalier Annecy Genevois dispose d’un large éventail thérapeutique pluridisciplinaire, associant la chirurgie, la radiothérapie, l’endoscopie et la radiologie interventionnelles, la chimiothérapie, l’immunothérapie, les essais cliniques… Une réunion de concertation pluridisciplinaire de pathologie digestive a lieu chaque semaine, réunissant les équipes médicale et chirurgicale et les radiologues, permettant de proposer une prise en charge thérapeutique personnalisée et mini-invasive.
Le CHANGE travaille en étroite collaboration avec les CHU de Grenoble et de Lyon, en particulier lorsqu’une greffe de foie (transplantation hépatique) ou une chirurgie complexe sont nécessaires.

Les tumeurs neuro endocrines

Les tumeurs neuro-endocrines (TNE) sont une famille de tumeurs rares issues de diverses glandes (endocrines) de l’organisme : tube digestif, pancréas, bronches, surrénales, thyroide, etc… Elles évoluent de façon parfois très lente.

Ces tumeurs ont une agressivité variable et des traitements adaptés à cette agressivité et à leur glande d’origine impliquant, vu leur rareté, une prise en charge par une équipe pluri-disciplinaire experte.

L’équipe du Centre Hospitalier Annecy Genevois travaille en étroite collaboration avec l’équipe régionale RENATEN (Réseau National de prise en charge des Tumeurs neuro-Endocrines) du CHU de Lyon.

Une stratégie thérapeutique adaptée de ces tumeurs rares est effectuée. Un bilan héréditaire est proposé à tous patients afin de rechercher une possible maladie familiale. Ce bilan est basé sur les antécédents personnels et familiaux.

Une chirurgie est souvent proposée avec pour objectif la résection complète de la tumeur, parfois pour traiter les rechutes locales ou/et métastatiques. Les autres traitements indiqués sont la radiothérapie métabolique, une chimiothérapie ou une thérapie ciblée.

Un suivi régulier spécialisé est indispensable afin de suivre les évolutions, ceci, notamment, par la réalisation régulière d’examens d’imagerie.